Achats Faciles - le site d’achat pour professionnels et particuliers

>> GPS, Avertisseurs de radars, Kit main libre

Detecteur de radar rester dans la légalité !

SPECIFICATIONS TECHNIQUES

Détecteur de radar et anti radar : ce qu’il faut savoir pour rester dans la légalité

Détecteur de radar et anti radar : ce qu’il faut savoir pour rester dans la légalité Détecteur de radar automatique , appareil anti radar : avec la multiplication des contrôles, beaucoup d’usagers sont tentés par ces solutions... interdites ! Comme les scanners radio, l’utilisation de ces appareils est répréhensible et peut donner lieu à des poursuites judiciaires. Plutôt que de chercher à les dissimuler, autant opter pour des appareils autorisés et tout aussi efficaces.

Anti radar et détecteur de radar : poursuites et amendes à la clé. En France, seuls sont autorisés les avertisseurs de radar, des systèmes qui utilisent la technologie GPS (gps radar). Leur fonctionnement est simple. Première étape, vous téléchargez sur Internet ou sur CD-Rom la OADAliste publique des radars et des lieux contrôle établie par les autorités de police. Deuxième étape, vous implantez cette liste dans la mémoire de votre appareil. Troisième étape, lorsque vous circulez, le GPS, en calculant votre position, vous informe de la proximité d’un radar fixe ou d’une zone de contrôle par radar mobile . Dès lors, vous n’avez plus qu’à lever le pied.

En revanche, il reste strictement interdit d’utiliser des systèmes capables de brouiller le fonctionnement des radars ( anti radar ) ou d’en repérer par eux-mêmes leur présence ( détecteur de radar ), les autorités voulant garder confidentielles l’emplacement de certains d’entre eux ( radars mobiles et radars embusqués ). Par conséquent, soyez vigilants : vérifiez avant d’acheter un avertisseur de radar en France que celui-ci ne possède pas de fonctionnalités illégales. Vous vous exposeriez à des poursuites pénales et à de fortes amendes. Certains utilisateurs font le choix de dissimuler de tels boîtiers à l’intérieur de leur véhicule. Ce n’est pas une bonne idée ! Sachez que la police et la gendarmerie ne sont pas novices en la matière et qu’un fonctionnaire expérimenté à toutes les chances de répérer votre installation, d’autant que vous ne roulerez jamais l’esprit tranquille.

GPS radar, avertisseur radar, PDA ou téléphone portable : que choisir? Les avertisseurs de radar autonomes La solution la plus courante consiste à acheter, pour un prix allant de 100 à 500€, un avertisseur de radar autonome, qui se présente sous la forme d’un boîtier que vous couplez avec votre système GPS. Petit plus à savoir, certains appareils sont munis d’un indicateur, voire d’un régulateur de vitesse, ce qui vous permet de réduire rapidement l’allure. En revanche, évitez les appareils qui ne prennent pas en compte le sens de circulation du véhicule : à quoi bon être averti de la présence d’un radar automatique, si celui-ci n’est pas à même de vous contrôler?

Les avertisseurs de radars sur ordinateur de poche (PDA) ou sur téléphone portable « smartphone » Si vous possédez un ordinateur de poche ou un téléphone portable dernière génération munis d’une antenne GPS, vous pouvez leur incorporer une fonction « avertisseur de radar ». Il vous suffit de les équiper d’un logiciel de navigation et de la liste des lieux de contrôle… et les voilà capables de vous informer aussi bien que n’importe quel gps radar . Un bon moyen de gagner de l’espace dans l’habitacle de votre véhicule.

Les avertisseurs de radars sur un système de navigation GPS Vous ne possédez pas encore de système de navigation GPS? Bien entendu, les appareils les plus réçents disposent tous de la fonction « avertisseur de radar automatique ». Une solution « deux en un » plutôt pratique, surtout quand on voit les progrès réalisés par les fabricants de GPS. De même, l’usage du GPS tendant à se généraliser, leur prix est en forte baisse. Il est probable que la politique menée actuellement par le gouvernement en matière de sécurité routière conduise à une forte augmentation des ventes de GPS !

Astuce

Les panneaux d’avertissement de contrôle automatique vont-ils disparaître? N’oubliez pas de mettre régulièrement à jour votre base de données : la carte des radars en France se densifie mois après mois et le gouvernement prévoit de doubler leur nombre en 2008 ! Certaines marques font payer la mise à jour, généralement aux alentours de 40 € (mais parfois beaucoup plus !), alors que d’autres la proposent gratuitement.

Un nouvel avertisseur de radars est présenté par AlerteGPS, le G300, avec mode nuit et alertes lumineuses comme vocales. AlerteGPS présente le G300, un avertisseur de radars pourvu d’un récepteur GPS interne fonctionnant sur batterie qui préviendra de l’approche des radars automatiques, zones accidentogènes ou zones de contrôles mobiles par ses alertes lumineuses et ses messages vocaux.

Annoncé comme utilisable aussi bien en voiture qu’à moto, le G300 possède un mode nuit dans lequel ses diodes bleues et rouges ainsi que l’écran sont éclairés. La diode rouge signale une vitesse excessive, tandis que la diode bleue indique le respect de la vitesse autorisée.

AlerteGPS G300 Avertisseur de radars G300

Alertes radar et prévention des excès de vitesse Des messages vocaux préviennent en outre le conducteur 600 mètres avant la position d’un radar automatique ou de zones spécifiques. Le dispositif offre une journée d’autonomie en fonctionnement normal ou plusieurs jours en mode économique.

Son clip de fixation inclus permet de le placer n’importe où sur le tableau de bord et il peut être rechargé via la prise allume-cigare ou par l’intermédiaire de son port USB. Pour les radars, il utilise la base de donnée Européenne et indique le type de radar mobile et sa fréquence.

Le G300 d’ AlerteGPS est commercialisé au prix de 159 € TTC, avec mises à jour automatiques, gratuites et illimitées. Il est vendu dans la plupart des grandes enseignes et des boutiques en ligne.

Tout sur les radars automatiques (1/3)

De nos jours, les contrôles sont de plus en plus fréquents sur nos routes, notamment avec l’avènement des radars automatiques. On peut en penser ce qu’on veut, mais voilà toutefois quelques indications pour expliquer comment ces radars fonctionnent, ce qu’ils impliquent et comment se défendre en cas de litiges.

Nicolas BAUDRON (avec la collaboration de Philippe LACROIX), le 01 mars 2006

Radar automatique Depuis sa première apparition le 27 octobre 2003 en Essonne, le radar automatique a proliféré sur le bord de nos routes, telle une plante contagieuse de la race protégée par les pouvoirs publics.

En effet, dès décembre 2004, 217 radars étaient déjà recensés sur le territoire français alors que fin 2006, environ 1.500 seront opérationnels.

Cette campagne de « radarisation » est engagée pour réduire la vitesse des automobilistes et faire respecter d’une façon plus draconienne les limitations, en prônant même la tolérance zéro.

Pour autant, la Sécurité Routière annonce laisser une marge de 5 %, ce qui n’est en fait une réalité que pour le 130 km/h sur autoroute, car en ville, la marge monte à 10 % comme le montre le tableau des tolérances concernant les radars fixes. En fait, ce n’est qu’une mansuétude de 5 km/h, autrement dit presque rien.

Limitation de vitesse Marge Contrôle positif à 50 5 56 60 5 66 70 5 76 80 5 86 90 5 96 100 5 106 110 6 117 120 6 127 130 7 138

Le fonctionnement du radar fixe

Traitement et transfert via ADSL Les radars fixes ne marchent pas dans les deux sens de circulation. Cependant, ils peuvent pivoter sur eux mêmes pour se placer dans le sens de circulation désiré. Mais une telle opération est compliquée et la plupart d’entre eux ne changent jamais d’orientation.

Après avoir constaté l’infraction, le radar déclenche automatiquement un appareil photo numérique 2 fois de suite, la première photo est prise de façon à avoir un aspect général du véhicule (notamment le visage du conducteur), et l’autre est concentrée sur la lisibilité de la plaque minéralogique.

Les données et les photos cryptées sont transférées via une ligne ADSL sécurisée, vers le serveur informatique du Centre National de Traitement des Informations se trouvant à Lille, puis validées par les autorités compétentes.

La plaque minéralogique est ensuite lue par un lecteur optique, puis comparée au Fichier National des Immatriculations. Enfin, après avoir retrouvé le propriétaire de la carte grise concernée, la contravention est automatiquement envoyée à son domicile sous 48 heures .

Comment ne pas se faire flasher?

Panneau d’avertissement d’un radar Les radars fixes sont toujours précédés d’un panneau d’avertissement, environ 500 m avant, bien que ceux-ci ne soient pas obligatoires, dans un noble souci de prévention.

Cependant, la plupart des panneaux sont placés beaucoup trop en amont ou encore sont très peu visibles et il est donc aisé de les oublier ou de ne pas les voir, par exemple en doublant un camion à ce moment là.

Pour ne pas se faire flasher, la première règle, c’est d’être vigilant sur les limitations et de les respecter. Et comme leurs noms l’indiquent, les radars fixes restent toujours à la même place et normalement dans le même sens de circulation.

C’est pour cela que sur une route que l’on fréquente régulièrement, il est relativement simple de se souvenir de l’endroit où ils se trouvent, alors qu’en revanche pour les personnes voyageant beaucoup, ou celles qui utilisent un trajet pour la première fois, il est plus facile de se faire surprendre.

C’est dans cette perspective que plusieurs systèmes ont été créés afin d’éviter les mauvaises surprises :

1) Les sites proposant la cartographie des radars Très simple d’utilisation, voici quelques sites qui vous indiqueront tout les radars fixes et même mobiles, se trouvant sur votre trajet :

Le site officiel du gouvernement : Ce site référence vous permettra, grâce à un procédé assez simple, de connaître l’emplacement de tout les radars automatiques par région.

www.radarsfixes.com : Site entièrement consacré au radars fixes.

Et enfin deux sites, qui vous permettront de connaître le meilleur itinéraire d’un point à un autre, avec en plus l’emplacement des radars en place : www.mappy.fr et www.viamichelin.com

2) Les avertisseurs de radars Ceux-ci sont basés sur un fonctionnement très simple : les avertisseurs de radars situent en continu votre position et votre vitesse, en utilisant l’information renvoyée par les satellites du réseau GPS. Les boîtiers se servent d’une base de données stockées dans la mémoire, calculent la distance de la zone à risque la plus proche, puis l’avertisseur prévient par une alerte visuelle et sonore quelques secondes avant d’atteindre le point de contrôle du radar.

Grâce à la mise en place des radars fixes sur nos routes, durant encore normalement une période de 5 ans, les différents fabriquants d’avertisseurs de radars sont maintenant certains d’avoir une clientèle fidèle pour les années à venir. Il est important de souligner qu’il ne s’agit pas de détecteurs, leur usage n’est donc pas illégal, bien qu’il y ait une certaine ressemblance . En cas de doute, les autorités confisqueront l’avertisseur, et l’affaire sera transmise au tribunal.

Les motos sont-elles également contrôlées? Les voitures ne sont pas les seules concernées par la sécurité routière, les motos le sont également, car quelques uns des radars fixes sont orientés vers l’arrière des véhicules. Par conséquent, les plaques minéralogiques des motos sont également prises en cas d’excès de vitesse.

Comment contester

1) En premier lieu, il faut tout d’abord payer l’amende auprès de la Trésorerie Générale, qui remettra en échange, un justificatif de consignation.

2) Ensuite réclamer la photo de l’infraction en joignant les photocopies de la carte grise, de la contravention, et d’une pièce d’identité, le tout avec une enveloppe timbrée à vos nom et adresse.

3) Enfin adresser une lettre recommandée (avec accusé de réception), en y joignant le justificatif de consignation, et les preuves de son innocence (la photo par exemple) à l’officier du ministère public ayant envoyé la contravention.

Cependant, si une autre personne conduisait le véhicule au moment des faits, il y a la possibilité de ne pas payer la consignation de 135 euros. A condition d’indiquer l’identité complète de l’autre conducteur, en remplissant les champs obligatoires du formulaire de requête en exonération.

Il y a alors deux possibilités : Les preuves sont jugées recevables : l’affaire est classée sans suite et la consignation est rendue. La demande est rejetée : la consignation sert à payer l’amende, et les sanctions sont appliquées.

Ce qu’il faut aussi savoir

Contravention Si le titulaire de la carte grise n’est pas le conducteur du véhicule au moment de l’infraction, il n’est en aucun cas tenu de dénoncer le coupable, sauf s’il ne veut pas payer la consignation.

Tous les radars doivent être révisés au moins une foi par an. Il suffit donc de vérifier sur la contravention la date de sa dernière révision : si elle a eu lieu il y a plus d’un an, ou que la date est un jour férié, votre contravention n’est pas valide !

Ne pas hésiter à vérifier la limitation de la route où a eu lieu l’infraction, car elles sont parfois changées à l’insu du radar. Dernièrement, l’Etat a dû rembourser 1.300 automobilistes et exonérer 6.000 autres car le radar à la sortie de Bastia en Haute Corse était réglé sur 50 km/h alors que les panneaux de limitation étaient à 70 km/h.

Les prises arrières du véhicule, même si elles sont parfaitement légales, sont plus facilement contestables car la tête du conducteur n’est pas visible. Dans ce cas précis, une simple attestation de témoin suffit à prouver l’innocence du titulaire de la carte grise (également valable pour les radars mobiles).

Les cas particuliers

1) Changement de domicile Même en cas d’adresse non valide sur la carte grise, la contravention sera envoyée à l’adresse indiquée et risquera de se perdre. Dans ce cas, l’amende sera majorée en fonction des délais légaux et une condamnation sera prononcée par défaut à échéance. L’auteur sera alors inscrit sur le fichier des personnes recherchées et le Trésor Public demandera une mise en opposition de tout transfert de certificat d’immatriculation. Rappel : afin d’obtenir une carte grise mise à jour, la loi impose la signalisation du nouveau domicile sous 30 jours, faute de quoi c’est l’infraction.

2) Voiture volée Après constation du vol, il faut sans tarder aller porter plainte auprès du commissariat de police ou la gendarmerie. En cas de réception d’une ou plusieurs contraventions par la suite, la présentation du dépôt de plainte suffira à classer l’affaire.

3) Véhicule loué et société En cas d’infraction avec un véhicule loué, le système vérifiera automatiquement les données enregistrées auprès du Fichier National des Véhicules Loués, et prendra contact avec la société de louage. Cette dernière fournira toute les informations sur la personne ayant détenu le véhicule ce jour là, et un avis de contravention sera automatiquement envoyé à la personne concernée.

Dans le cas d’un véhicule de société, la procédure est la même, sauf que c’est la société qui fournit les informations sur son employé.

Dégradation de radars

Vestige d’un radar automatique Les radars automatiques , comme tout objet dans la rue, sont considérés comme des biens publics.

Toute dégradation, détérioration ou destruction volontaire, entraîne une plainte systématique de la Direction Départementale de l’Equipement au nom de l’Etat, et peut entraîner jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45.000 € d’amende.

Quand au tags, 7.500 euros et une peine de travail d’intérêt général en sont les conséquences. Décret n° 2004-1330 du 6 décembre 2004.

A savoir encore

Tout comme pour acheter sur un site Internet, https://www.amendes.gouv.fr/ propose de régler les amendes directement en ligne, à l’aide de la carte bleue, et sans se déplacer.

Les flashs aveuglent, mais aucun recours n’est possible pour prétexter une gêne visuelle provenant d’un flash, et ce quel que soit le radar.

Les radars fixes cachés sont illégaux, car ils piégeraient les automobilistes. En effet, ils ne sont présent qu’à titre préventif et non lucratif.

Les radars peuvent se situer n’importe où, car aucune loi ne s’y oppose.

Certaines photos peuvent être illégales du fait qu’elles porteraient atteinte à la vie privée, et violeraient l’intimité à laquelle tout citoyen a droit, mais les photos de radars restent quand même légales. Elles ne sont plus jointes systématiquement à la contravention, du fait des problèmes conjugaux que certaines photos peuvent occasionner.

Il n’est pas interdit de signaler la présence d’un radar ou d’agents de police aux automobilistes à l’aide d’appels de phare, mais cela peut être quand même sanctionné par les forces de l’ordre : en effet, les autres usagers risquent d’être éblouis.

Enfin, nous conseillons de se rendre sur la Faq du site internet de la Sécurité Routière, pour y trouver quelques réponses aux questions les plus fréquemment posées.

 
[ Nous contacter ] [ Qui sommes nous ? ] [ Conditions de ventes ]